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 Le jour Z / Alpha

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Paul Rochel
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MessageSujet: Le jour Z / Alpha   Mar 31 Juil - 23:14

PANIQUE DANS PARIS !






Communiqué du Président :


"Mes chers concitoyens... C'est depuis un endroit gardé secret et en toute sécurité que je m'adresse à vous. Comme vous devez certainement le savoir, nous avons décelé plusieurs cas atypiques de cannibalisme aggravé, il y a maintenant une semaine. Et ce dans toutes les grandes villes françaises. Nous pensions alors qu'il s'agissait d'un simple effet de mode et que cela serait passager. Mais de récents évènements nous ont prouvé que nous avions tort. En deux jours, environ 200 000 personnes ont été atteintes de ce nouveau mal, et les statistiques augmentent de manière exponentielle. Nos amis américains et anglais sont eux mêmes touchés par ce phénomène incompréhensible.

Aussi dois-je vous annoncer qu'une épidémie d'un nouveau genre sévit dans le monde entier, une pandémie qui sera bien pire que la peste ou toute autre maladie qu'ai pu connaître l'humanité. Bien que nous ne connaissions pas les causes il y a quelques heures encore, nous pouvons désormais affirmer que la maladie se transmet par morsure. Nous avons eu la chance d'étudier le phénomène de près et nos découvertes sont terrifiantes... Si vous êtes mordu, vous serez la cible d'une terrible fièvre. L'issue de celle-ci est la mort, la température augmentant bien au-dessus de ce que le corps humain peut supporter. Mais la maladie ne s'arrête pas là... Le corps reprend activité après quelques heures, le cerveau se réactive et le sang est de nouveau pompé dans le cœur. Mais au cours du processus, quelque chose rend les patients incontrôlables et extrêmement agressifs. Dès lors, ils n'ont qu'un seul but, tuer toutes les personnes non infectées..."


*la caméra capture un mouvement furtif derrière le décor*

"Afin de garantir votre sécurité, nous vous conseillons de rester enfermés chez vous et de ne sortir sous aucun prétexte ! Si vous rencontrez un infecté, sachez qu'il n'hésitera pas à vous tuer. La garde nationale et les toutes les forces armées françaises ont été réquisitionnées. Ils opéreront depuis les plus grande villes de France, les autres villes étant moins susceptibles d'être touchées. Mes chers concitoyens, cette crise sera longue et..."

*on entend le bruit du verre qui tombe au sol. Très vite, le président quitte son fauteuil et se précipite vers l'origine du brouhaha, accompagné de ses gardes. Plusieurs personnes parlent indistinctement, puis quelques cris résonnent. Le cameraman lâche son objectif et on l'entend courir dans la même direction que le président. L'angle de la camera montre un parquet assombri. Des coups de feu résonnent. Des bruits de pas se rapprochent, la camera est lentement soulevée. On retrouve un président tâché de sang, et un cameraman paniqué*

"Merde, merde et MERDE ! On est foutus ! Qu'est-ce qu'on va faire Frank ?"

*la diffusion s'arrête ici*
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Jonah MacArthur

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MessageSujet: Re: Le jour Z / Alpha   Mer 1 Aoû - 23:19

Je regardais par la fenêtre les quelques zombies qui erraient dans la rue, attaquant tout être vivant. Ils n'étaient pas encore très nombreux et je pouvais ainsi dormir sur mes deux oreilles. Je posais mon Beretta sur la commode et allait m'allonger sur mon lit sale et enfoncé. Je m'endormis tranquillement la main posée sur mon couteau, prêt à me défendre.

Plusieurs jours plus tard

Je serrais dans ma main droite mon couteau et dans ma main gauche mon pistolet. Je m'approchais de la porte de ma maison et l'ouvrit d'un coup. Personne... Ni hommes, ni animaux, ni zombies. Je m'avancais prudemment sur la route histoire de repérer un quelconque mouvement. Je scrutais l'horizon mais heureusement il n'y avit rien. Je regagnais ma maison et allais dans le garage. J'enlevais la bache sur mon chopper, pris la clef de contact et montais sur ma moto. Je la démarrais et je vis qu'il me restait environ 40 litres d'essence. Je remerciais tous les dieux que je connaissais pour cette aubaine et descendais de mon véhicule pour ouvrir le garage. Une fois cela fait, je m'asseyais sur la selle et quittais ces lieux. J'avais emporté des vivres dans les sacoches de la moto et avançais droit vers le centre de Paris, histoire de voir s'il restait des survivants. Je me sentais épié, mais me rassurais: selon les chercheurs, ces créatures étaient incontrolables, donc hyperactives...
*Enfin, je pense...*

Je roulais pendant 30 bonnes minutes quand je vis la vieille ville. Je coupais immédiatement le moteur. En effet, un groupe énorme de ces monstres, près de 6000 zombies, arpentait les rues abandonnées. J'allais mettre pied à terre quand je fus renversé par une vieille femme en furie. Ses dents claquaient près de ma gorge et je dus pousser avec force pour la repousser. Je dégainais ma lame et la vieille se jeta sur moi. D'un geste sec et précis, je lui fendis le crâne en deux. Un sang qui puait se déversa sur moi et je me relevais. Alertés par les bruits, les zombies approchaient. Je remontais sur ma moto pour décamper.

Rapidement, j'atteignis les quartiers les plus luxueux de la ville. Ici, une horde de ces horreurs avit élu domicile et je dus reprendre mon chemin sans m'arrêter. J'avais l'impression d'être le dernier survivant. De temps en temps, je trouvais un policier mort, tantôt zombie, tantôt humain. Chiants même morts, ces enflures !!! Je récupérais avec plaisir des cartouches pour mon Beretta. Enfin, je réussis à trouver un lieu peu peuplé et relativement sûr... L'Arc de Triomphe. A mon grand regret, je dus laisser mon chopper en bas. Je montais les escaliers quand j'entendis des bruits dans les marches. Je préparais mon pistolet, visais et attendais. Deux jeunes filles, leur mère et leur père descendaient, alertés par le bruit de mes pas. Le père brandissait une hache de pompier.
-Hola !!! Me frappez pas !!! Je vous veux aucun mal. Je voudrais juste un endroit où me reposer tranquille, ok ?
-Pardonnez-nous, monsieur, nous vous avions pris pour un des ces infectés. Venez donc, reposez-vous.

Je les remerciais donc avec joie et leur donnait de quoi manger pour les remercier. Je m'asseyais contre un des murs et respirais en me demandant comment nous en étions arrivés là... L'épidémie s'est propagé à vitesse grand V dans toute la France et il devenait difficile de vivre dehors.
*Putain, il a fallu que ca tombe sur moi !!!*

Je me laissais aller pour cette nuit et décidais de prendre des forces. Je mangeais rapidement, m'allongeais ensuite et fermais les yeux.
Je me réveillais le lendemain matin, frais et dispo. Je grimpais au sommet du monument afin de prendre l'air. Il soufflait une brise fraîche.Je regardais autour de moi et je vis les zones où les combats étaient le plus intenses. Des hordes de zombies affrontaient des groupes de soldats un peu dépassés par les événements. Je voyais quelques corps et je décidais donc de descendre pour voir si je pouvais récupérer un quelconque objet. Je saluais au passage les survivants et descendis au pied de l'Arc. J'enfourchais mon chopper et roulais droit vers la ligne de front. Dès que je j'arrivais à hauteur des premiers morts, je coupais le contact et fouillais du regard les environs. Tous les soldats morts avaient une balle dans la tête, signe que leurs camarades n'étaient pas stupides. Près d'un des cadavres, je trouvais un fusil FAMAS que je m'empressais de récupérer. Il y restait peu de cartouches mais je savais que je pourrais en trouver. Je regardais ce qu'avaient les autres tués et récupérais un bon paquet de munitions. Je retournais ensuite percer des réservoirs d'essence pour pouvoir alimenter ma bécane. Une fois cela fait, je partais vers les villes alentours, dont celle de Versailles qui pouvait être intéressante...


Dernière édition par Adam Edenfield le Jeu 2 Aoû - 21:22, édité 1 fois
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James Foster

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MessageSujet: Z-Day de James   Jeu 2 Aoû - 9:18

La bière refroidissait sur la petite table d'appoint alors que la télévision crachotait un compte rendu d'une certaine infection.
"Nous interrompons votre programme pour un flash spécial..."
l'homme appuya sur la télécommande qui changea de chaîne pour tomber sur le même journal.
-Fais chier...

Impossible de faire taire cette télévision mais James écouta tant bien que mal les consignes de sécurité.
"La France est en proie à la panique ! les infectés sont partout. Nous vous conseillons de garder vos armes à portées de vous et de vous barricader chez vous. N'essayez pas d'entrer en contact avec les infectés . Une simple morsure vous donnera le mal.
Si vous êtes mordus, appellez le O5........ Il est conseillé de ne pas bouger de votre habitation tant que l'ordre ne sera pas revenu. Ouvrez dès maintenant vos robinets et remplissez tout récipiant de votre habitation. Si votre habitation est peu défendable, l'Etat vous autorises à investir celle de quelqu'un d'autre.
La France se relevèra de son fléau et..."
Foster appuya sur la télécommande une nouvelle fois, éteignant le poste.

-C'est quoi ce...?


Il alla vers ses fenêtres et tira le rideau opaque. Dehors, des gens marchaient, comme ivres, se dirigeant vers la moindre source de bruit.
-Putin de merde...

Il descendit dans son cellier et poussa une caisse pour découvrir une trappe. Dedans, se trouvait une pièce où un râtelier affichait une carabine et quelques pistolets. il épaula son M1 Garand et pris les flingues qu'il posta près des fenêtres de l'étage avec des boîtes de munitions. Il rempli jusqu'a la moindre casserolle les récipients de sa maison et il se posta dans sa chambre à l'étage après avoir verrouillé toutes les issus et fermé tous les volets. Il ferma la porte donnant à l'escalier et attendit à l'étage, un trousseau de clé énorme non loin et ses armes à portée. Il posa sa machette contre un mur et scruta la rue.

#Bordel de merde...Espérons qu'il y ai encore des vivants.#

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Van Arms

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MessageSujet: Re: Le jour Z / Alpha   Jeu 2 Aoû - 12:09

La nuit avant le Z. Day:

Van Guildo Arms vivait dans un sympathique village de fermiers dans le sud. Guildo rentrait du boulot et comme chaque soir, il s'installa devant la télévision tout en sirotant sa bière. Il mit le journal du soir qui parlait étrangement d'une infection. Van qui ne supportait pas ce genre de chose éteignit sa télévision avant de prendre la porte.

"Je vous jure ces Citadins..." dit-il avant de lâcher un profond soupir. L'ouvrier aperçut l'un de ses voisins dehors, il semblait bizarre. Van s'approcha de lui pour le saluer mais celui-ci lui sauta dessus. Les deux hommes tombèrent au sol, Van tenta de repousser le visage de l'infecté mais celui-ci paraissait bien fort. Au final après quelques secondes, Van repoussa l'individu et se mit à courir en direction de sa maison. Il attrapa un couteau de cuisine et quand l'infecté revint vers lui il lui planta à plusieurs reprises dans la tête. Le cadavre tomba au sol, laissant Van essoufflé.

"Ça m'apprendra à te prêter mes outils"

Après cet incident, Van courut dehors et aperçut son quartier infesté de cadavres ambulants. plusieurs de ses voisins se faisaient dévorer. Au lieu d'aider ses semblables, il prit la fuite...

Le Z. Day:

Van courait depuis toute la nuit. Plus il courait et plus il voyait d'infecté et de combat. Il vit le cadavre d'un agent des forces de l'ordre à terre, notre Néerlandais ne se gêna pas pour prendre son arme. Une meute de zombies se trouvait derrière lui, il sentit sa fin proche malgré son pistolet en main mais déboulant en voiture, quelques hommes armés de fusil arrivèrent et ne mirent pas longtemps à abattre la meute. L'un d'eux invita Van a les rejoindres. Le groupe d'hommes se réfugia dans l'hôtel de ville pour la nuit. Dans le mois qui suivit, Van rassembla plusieur armes qu'il plaça dans un sac. Avec l'aide de ses amis, il apprit à utiliser, réparer et nettoyer le meilleur moyen de se défendre contre ces créatures. Un peu plus tard, il prit la route vers le nord en direction de la capital tout en vendant sa marchandise sur les routes.


Dernière édition par Van Arms le Jeu 2 Aoû - 15:52, édité 2 fois
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Paul Rochel
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MessageSujet: Re: Le jour Z / Alpha   Jeu 2 Aoû - 16:35

Emplacement : 14 Rue Rodier, 9e arrondissement de Paris.

Date et heure : 9 septembre 2012 / Z-Day // 1 h 02.


"Merde, merde et MERDE ! On est foutus ! Qu'est-ce qu'on va faire Frank ?" Je me replongeais dans la scène fébrilement.

*Sacré "cliffhanger"...*

"Eh Marc, t'as vu ce qu'il s'est passé à la télé ? Marc ? Où il est ce con ?" Je vérifiai que mon micro était toujours en état de fonctionner. Aucun soucis de ce côté là.

*Il a du paniquer. Faut que je vérifie tout ça...* J'ouvrai Google, en quête de plus d'informations. Apparemment, c'était pas des conneries. Youtube était rempli de vidéos avec des titres comme "Zs are taking over small towns" ou encore "Morsure d'un infecté". Ça me foutait les chocottes. J'allai réveiller Lana, profondément endormie. Elle commençait tôt demain, contrairement à moi.

"- Chérie, viens voir.

- Mmmh, qu'est-ce que t'as ?

- Viens j'te dis, c'est important."


Ma mine effrayée avait du la convaincre de mon sérieux. Je lui fit voir le communiqué de Hollande, puis mes diverses trouvailles sur le net. Son visage prit la même posture que le mien. Après un petit moment de silence, je me décidai à parler :

"Je vais aller chez Moctar, chercher de quoi tenir quelques jours. Juste au cas où, tu comprends ? N'ouvre à personne surtout."

Elle acquiesça à contre-cœur. Je me mis en route très rapidement, sortant en coup de vent sans oublier de prendre les clés de la 206, ainsi que le porte-monnaie. Personne dans les escaliers, aucune idée de comment prendre la nouvelle. Il faisait très sombre dehors malgré la présence de lampadaires. Pas âme qui vive, pas un chat. J'entendais quand même un bruit sourd, éloigné. Pas la peine d'y prêter attention. J'ai démarré sans trop de soucis, même si la voiture était âgée. Moctar était à seulement deux minutes à pieds, mais je voulais rapporter le plus de trucs possibles. Je fis tout le trajet sans encombre, commençant à croire que Hollande se foutait de notre gueule. Après avoir garé le coucou, j'entrai dans le magasin et une forte odeur d'épice me monta aux narines.

Moctar somnolait derrière son comptoir et un jeune client se servait copieusement dans les diverses étagères. Il jeta un œil sur moi, l'air méfiant, puis me lança :

"M'sieur Rochel ? Qu'est-ce que vous foutez ici ?"

*Merde, un ancien élève, comment il s'appelle celui-là... Ah oui, Vincent ! Le bol...*

"- Tiens Vincent, comment va ? Je suis venu faire la même chose que toi on dirait. T'as vu le message à la télé c'est ça ?

- Ouais j'le sent vraiment pas du tout, ça pue toute cette affaire.

- Bonne chance Vince, fais attention à toi surtout."


*Il pouvait bien crever, j'en avais rien à foutre. Tout ce que je voulais, c'était m'occuper de May assez longtemps pour qu'elle me traite comme le dernier des connards.*

Je commençai à prendre tout ce qui me tombait sous la main, surtout des packs d'eau. Après avoir demandé à ce bon vieux Moctar si il n'avait pas de viande en stock, celui-ci me tendit quelques bons kilos de bœuf halal. Je pris également des tas de bonbons, May en raffolait. Pendant près d'une demi-heure, je fis les courses. Un record pour moi qui détestait ça plus que la peste. Après avoir payé le gérant une somme affolante, je chargeai le tout dans la 206. Même maintenant il ne pensait qu'au profit, ou comment me conforter dans mes idées sur l'être humain...

Le retour fut bien plus compliqué : arrivé au croisement des rues de Maubeuge et du Faubourg Montmartre, plusieurs personnes semblaient paniquées, non loin d'un petit square. Inquiet, j'avais ralenti la cadence pour mieux voir ce qu'il se passait. Et c'est à ce moment que j'ai vu mon premier infecté. Il était hideux, avec un teint verdâtre. Il avait une tête à s'être appelé Thierry, avant de se faire bouffer le bras par un de ces monstres. Du sang lui coulait de la mâchoire, mâchoire qui claquait follement dans presque toutes les directions en même temps. Le plus choquant restait cependant l'état de putréfaction avancée dans lequel le pauvre bougre était. Même depuis la voiture, toutes fenêtres fermées, je sentais son odeur fétide. Il poursuivait une jeune blondasse à mini-jupe, trop bouffie pour être sexy à l'intérieur, et tous les autres fuyaient comme des débiles.

Un dilemme me noua l'estomac. Soit j'allais l'aider, soit je la laisser crever là, comme une merde. J'étais véritablement tiraillé. Je voulais l'aider, mais le risque de me faire mordre était trop grand, je ne pouvais pas laisser May et Lana toutes seules. Et puis d'ailleurs, aurait-elle seulement pensé à s'arrêter pour moi ? J'en doutais. Mon choix était fait, qu'elle crève.

*Mieux vaut que ça soit elle que ma fille...*

Je fonçais à la maison, pour éviter de retomber sur une de ces abominations. Ma rue était toujours aussi vide, ce qui commençait à me plaire. Même mon voisin semblait encore dormir.

*C'est con pour les couche-tôt ça...*

Par prudence, je préférais que Lana monte les courses à l'étage pendant que je surveillais la voiture. Si un de ces trucs passait dans le coin, il valait mieux que ce soit moi qui soit face à lui. Et puis, on n'était pas non plus à l'abris des voleurs. Je voyais que mon épouse se fatiguait. Ça me faisait de la peine, mais c'était nécessaire. Elle semblait le comprendre, puisqu'elle daigna m'adresser un sourire. Sourire qui s'efface bien vite quand elle vit une silhouette derrière moi. Je me retournai sans perdre de temps. Ça pouvait pas être un zombie, je n'avais même pas senti d'odeur. Un grand type blanc, encapuchonné. Il nous regardait, cherchant à savoir si il y avait du danger. C'est à ce moment que j'ai pu voir que ses habits étaient couverts de sang. Il semblait totalement chamboulé et n'arrivait pas à aligner deux mots l'un après l'autre.

"J'étais à Pygalle. C'est la folie là-bas. Je crois qu'on m'a mordu. Aidez-moi s'il vous plaît..."

Mes yeux s'éteignirent. Presque littéralement.

"- Lana, remonte.

- Mais...

- Tu vas avec May !"


Ma femme lâcha le carton de vivres qu'elle tenait à bout de bras puis ferma la porte. Le grand type blanc me regardait sans comprendre.

"- Pourquoi vous voulez pas qu'elle reste ?

- Je suis désolé."


Je voulais protéger ma famille, c'est tout. J'avais peur, peur de ce que j'allais faire. Je regardai l'homme en face de moi dans les yeux. Un gamin d'à peine 18 ans. Il venait de comprendre. Il me jeta un regard sans équivoque. Dans un silence total, mon pied droit monta dans un angle à 125 ° en direction de sa tête. Sa joue gauche reçut le coup à toute vitesse, sans qu'il ait le temps de réagir. Alors qu'il était sonné, j'enchaînai sans perdre de temps. Son corps fut projeté en arrière, contre la voiture de mon voisin directe. L'alarme de celle-ci s'enclencha. L'homme se releva en sortant un couteau, il reprenait ses esprits. Je n'avais pas le choix. Ancré sur mes appuis, je pivotai du pied gauche vers l'intérieur. Dans un demi-tour très vif et toujours solidement enfoncé sur le pied porteur, je levais la jambe droite, qui passa derrière mon corps. La vitesse et la force me firent quitter le sol, sans pour autant arrêter le mouvement circulaire. Mon talon droit vint s'écraser sur le cou du jeune homme. Un craquement sinistre perça le bruit de l'alarme. Sans perdre de temps j'appelai Lana, heureuse de voir que j'étais encore là.

Elle remonta le reste des provisions rapidement, évitant de regarder le cadavre encore chaud. Sa nuque était dans une position anormale. Avant que le voisin n'ait le temps de se réveiller, nous étions rentrés et enfermés du mieux possible. Une fois installé devant la télévision, je pris le temps de souffler. J'étais en état de choc. Je venais de tuer quelqu'un et malgré ma répugnance envers les autres, je me sentais très mal.


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Date et heure : 9 septembre 2012 / Z-Day // 2 h 34.
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cawabunga10

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MessageSujet: Z-Day d'Adam West   Jeu 2 Aoû - 20:24

Je trainait sur internet,un site ou on pouvait acheter des répliques d'armes historiques quand tout d'un coup quelque chose cogna dans ma fenêtre de façon violente

- Bordel,ils foutent quoi dehors ?

J'ouvrit ma fenêtre et vit un visage horrible,un cadavre cognant sa tête contre ma fenêtre il semblait vraiment affamer et dans ma peur je crias comme un fou dans tout mon Appart

- C'est quoi cette merde !!!

Je prit le téléphone et appela la gendarmerie... aucune réponse

- C'est bien ma veine

Je prit ma télécommande et ouvrit le téléviseur qui tomba sur un flashs d'info nous signalant une pandémie a l'échelle international
Je paniquais,la télécommande m'échappa des mains et je m'assit sur mon lit la tête entre les mains.

- Qu'est-ce que....

Puis alors que le Moribond continuait de frapper dans la fenêtre,mon instinct me dit de fermer les lumières visibles de l'extérieur et de ne faire aucun bruit.
Je me réfugias dans la cave du bâtiment,le proprios ne s'en servait plus et me laissait m'en servir comme dépôt et mon amour de l'histoire et des conserves me rappela que j'était sauver.
Devant moi,mon stock d'arme médiévales : Une réplique de Katana,1 haches ainsi qu'une dague
Je prit le katana que j'attachas a ma ceinture avec le fourreaux, la haches ainsi que ma dague.

j'attrapait mon sac et mit toute mes conserves puis me barricadas dans mon sous-sol avec une radio et quelques Comics
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Grigory Kolestr

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MessageSujet: Re: Le jour Z / Alpha   Jeu 2 Aoû - 22:55

Je me réveillais dans un champ, le tête dans la boue et l'odeur d'essence brulée envahissait l'air. Mon esprit était encore embrouillé et je ne me rapellais plus ce qu'il c'était passé. Très vite après, j'entendais un grognement et le bruit atrocement familier de chair déchirées. Je relevais la tête pour voir qu'un zombie était en train de dévorer un corps. Je me mettais a quatre pattes lorsque je vis une carcasse d'AC-130 calcinée. La carlingue était éventrée en un endroit et je pense avoir été éjecté de ce trou. Des cadavres jonchent le sol et j'aperçois au loin des silhouettes vacillantes approcher.
*J'ai vraiment eu du cul, sur ce coup.*

Je verifiais mes poches et trouvais un téléphone portable eclaté, 200 dollars, quelques cartouches de 45. ACP et un chargeur vide. Je me mis a paniquer et tournais dans tous les sens en essayant de retrouver mon M1911 fétiche. c'est en fouillant la carcasse de l'avion(encore brulante, un vrai four empli d'os) que je le trouvais. La plaque de crosse droit était noircie, mais il avit l'air en état. Je le déchargais et le rechargeais plusieurs fois pour m'assurer du bon fonctionnement de celui-ci. Heureusement d'ailleurs, car les silhouettes semblaient être beacoup plus proche que tout a l'heure. Je ressortait de l'avion fissa et j'eus la surprise d'avoir un infecté me sauter dessus en essayant de m'arracher la gorge. Son haleine fétide faillit me faire vomir et je le repoussais vivement. Il roula sur un mêtre avant que je l'éxécute. Je me mis à courir vers un direction n'allant pas vers les zombies quand j'entendis une déflagration. Un paysan sortit de nulle-part et tirait au double-canon sur les zombies. Ils courèrent tous dans sa direction et le paysan brisa son fusil sur le crâne de l'un d'eux. J'en profitais pour prendre mes jambes a mon cou et je me dirigeais vers une ferme. La ferme était malheureusement vide. il y avait cependant une vieille Peugeot 309 sous un auvent. Les clefs étaient dessus. Je démarrais en prenant la direction d'un endroit qui, je pensais, serait bien gardé: Paris.
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Clark Mordisson

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MessageSujet: Re: Le jour Z / Alpha   Lun 6 Aoû - 16:34

J’avais passé la journée dehors avec des amis. On s’était bien amusé, il faisait nuit noir quand je suis rentré, j’avais les clefs. Je voulais entrer par derrière pour ne réveiller personne. En passant devant la fenêtre du salon j’ai vu que la télé était allumé. Il ne regardait jamais la télé si tard ! Il ne devait surement pas travailler demain. J’ouvrai la porte sans faire de bruit puis la referma à clef. En entrant dans le salon il n’y avait personne devant la télé qui tournait tout seul. Je partis dans la cuisine pour voir s’il était là, je vis mon père sur le sol en train de dormir. Il avait surement dû trop boire ! Alors que j’allais le relever j’entendis les paroles de la télé :

« Ne s'arrête pas là... Le corps reprend activité après quelques heures, le cerveau se réactive et le sang est de nouveau pompé dans le cœur. Mais au cours du processus, quelque chose rend les patients incontrôlables et extrêmement agressifs. Dès lors, ils n'ont qu'un seul but, tuer toutes les personnes non infectées... »

Je me dirigeai vers la télé pour voir ce qu’il se passait. Le président parlait d’une épidémie de zombie. Pfffff… Encore un truc inventé je suis sûr ! J’entendis un râle derrière moi, je me retournai et vis mon père debout, une morsure au cou, du sang partout, avançant vers moi avec une démarche saccadé.

P… Papa ? Tu… Il se passe quoi là !

Il avança vers moi sans me répondre. Mon père ne pouvait pas être touché ! Pas lui ! C’est un des hommes les plus résistants que j’ai jamais vus ! Mais il avançait vers moi pour me tuer. Je reculai et vis dans les escaliers ma sœur et ma mère dans le même état que mon père.

-Que… Quoi ? Pas vous ! NON !

La tristesse m’envahi, ma famille n’était plus une famille, il ne restait que moi et des zombies. Je me dirigeai à grand pas vers la porte d’entrée et tenta de l’ouvrir. Fermé à clef ! Vite ma clef dans ma poche ! Je mis ma main et… ne sentis rien du tout ! Je devais sortir et vite, ma famille approchait lentement pour me tuer. Je ne voyais pas les clefs, alors je décidai de sortir par la fenêtre et courir. La fenêtre se brisa facilement, je pris les jambes à mon cou. J’ai couru des heures et des heures. Mes larmes me brouillaient la vue, mais j’avançais. Mes parents et ma sœur ! Mort ! Je me suis arrêté chez un ami, puis sonna. Personne ne vint. La porte était ouverte, après avoir fouillé la maison il n’y avait aucune trace d’eux. Je pourrais passer la nuit ici en bloquant la porte et les fenêtres. Après avoir tout bloqué je pris un lit au hasard, celui des parents, puis essaya de dormir, mais je n’y arrivais pas, mes parents mort ! L’apocalypse ! Des zombies partout ! Rien à faire… c’était surement mes derniers jours, autant s’amuser…
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MessageSujet: Re: Le jour Z / Alpha   Ven 10 Aoû - 2:10

Z-Day


Qu'est ce que c'est que ce bordel sérieusement ? Il était 6h30 du matin quand j'avais ouvert l'oeil à la suite d'une nuit de sommeil trop courte et en ouvrant les volets de ce studio miteux la première vision de la journée fut un type dans la rue a quatre pattes sur un autre en train de déchirer sa chair a main nues pour la bouffer. Délirant hein ? Le temps de réaction passé je me précipitais sur le téléphone le plus proche pour appeler la police ? Les pompiers ? Un truc comme ca mais rien à faire la ligne était définitivement coupée. Génial. Après cette tentative infructueuse j'étais revenue à ma fenetre et la scène de carnage en bas semblait avoir cessée vu qu'aucun des deux corps susmentionnés n'étaient resté. Tant mieux d'ailleurs, si ca se trouve j'avais céder à la panique pour rien, un film tourné en amateur ou quelque chose comme ca. Brr. Plus jamais perdre son sang froid.

La journée s’annonçait donc finalement banale, j'allais chercher quelques habits pliés dans une armoire improvisée comme tout les matins afin de m'habiller puis je me frayais un chemin a travers le bric à brac environnant, fourbi de trucs électroniques, de machins contondant ou tranchant, de cartes, de boites de conserve, de la vaisselle, des fringues, des jeux, des photos, des souvenirs -les affaires les plus précieuses que j'avais conservé suite à deux décès tragiques- pour arriver au mini-frigo dans un coin de la pièce et avaler d'une traite un reste de jus de fruit. Ouais y'avais rien d'autre mais bon j'm'en foutais. J'avais l'habitude. Par réflexe en rassemblant un peu de bordel environnant, j'allumais la radio non pas pour l'écouter mais que cela faisait un fond sonore me distrayant d'une solitude sans fin. Tout juste si j'écoutais ce qui passait mais mon attention fut capté par une déclaration hors du commun
" Mes chers concitoyens... "
*pfff tu parles*
"C'est depuis un endroit gardé secret et en toute sécurité"
*me sors pas ta life j't'en prie ... *
La suite parlait de cannibalisme aggravé, alors ca c'était déjà plus intéressant, je tournais à fond le volume de la radio pour écouter
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...
Une épidémie de cannibalisme ? Il était sérieux la ? Oh merde alors ce matin c'était ... Sans prendre le temps de faire attention et en m'écorchant la cheville sur un objet du bric à brac, je me précipitais à la fenetre pour regarder à nouveau en bas et cette fois le spectacle était bien plus effrayant : beaucoup de sang, des cadavres en pleine réanimation ou en train de spasmer nerveusement. Possible ? Pas possible ? Rien qu'a voir une femme se jeter sur un type pour lui faire vomir ses tripes j'avais déjà envie de recracher les miennes au fond de l'appart. C'était dégueulasse comme spectacle. Mais encore ? Fallait faire quoi maintenant ? Rester enfermé chez soi ? La décision de se barricader venait de surgir dans mon esprit quand j'entendis un bruit inhumain de raclement venir de ma porte suivi d'un tambourinage incessant qui faisait résonner jusqu'au fondations du studio. Putain c'était eux. Du sang froid, je regardais autour de moi, il fallait de quoi se défendre et mon regard se posa sur trois katanas de différentes tailles que mon père m'avait offert un jour, un élément de décoration assez commun de nos jours mais non moins tranchant, du moins pour ceux la qui avaient été faits par un ami de mon père, un professionnel et pas un forgeur de plastique. Je retirais du portoir le plus long de tous dans une main et le second dans l'autre. J'avais aucune idée de comment se servir de ces armes. Fallait juste que j'éclate tout ce qui allait passer cette porte.

L'adrénaline montant, le stress, la tension et l'angoisse tandis que les bruits de zombie étaient de plus en plus forts puis la porte céda finalement mais j'étais prête, à peine le premier cadavre visible que ma lame avait déjà fendu son crâne en deux : c'est bien, les chaires mortes les rendaient moins résistants et mes armes étaient vraiment bien affûtés. Mais eux ils étaient nombreux dans le couloir à s'entasser dans l'encadrement de ma porte. L'adrénaline aidant je donnais des coups presque aveuglément dans chaque cadavre qui s'avançait à portée mais face à la masse j'étais bien forcée de reculer petit à petit et au fur et à mesure mes deux lames se faisaient lourdes ... Bordel ... Mourir comme ca ? Non ... Pas question ... Alors je continuais de m'acharner sur eux, donnant des coups individuels jusqu'a ce que le zombie arrête de remuer le moindre orteil. J'allais les avoir, un par un ca irait, ils ne pouvait pas trop s'avancer avec les cadavres déjà au sol ce qui me permettait de regagner quelques précieux mètres face à cette invasion. Petit à petit le nombre réduit m'offrait quelques ouvertures que j'hésitais à franchir. En sortant dans le couloir je pourrais filer par l'escalier de secours mais impossible de partir comme ca ... Pourtant ... Mes membres tremblant de plus en plus par la violence des coups portés, je rangeais la plus lourde des lames pour saisir à toute vitesse la radio, elle allait sans doute m'être utile, avant de passer dans le passage minuscule que laissait l'encadrement de la porte et me mettre à courir à toute vitesse dans le couloir. Au bout, l'escalier et la porte de secours que j'empruntais en courant au risque de me rétamer dans les marches. Heureusement aucun zombie n'avait pu passer ici mais qu'allait il se passer en bas ? des tas d'horreurs identiques ? Peu importe. J'allumais la radio à pile en espérant capter un signe, un message, n'importe quoi qui aurait un interet puis je me mis à filer dans les rues ... Peu importe ou. Je ne voulais pas rester la. J'avais peur, très peur, il fallait à tout prix que je trouve un endroit ou me barricader ...
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Anton Gard

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MessageSujet: Re: Le jour Z / Alpha   Dim 12 Aoû - 15:48

Je jouais tranquillement du piano quand mon père m'appela, il semblait préoccuper.

-Anton tu n'iras pas en cours dans les prochains jours...

Je répondis à mon père d'un simple hochement de tête puis nous allions tous les deux en ville avec la voiture. j'aidais mon père à acheter de la nourriture et beaucoup de packs d'eaux. À notre sortie du super marché, plusieurs hommes se tenaient face à nous. Pour être franc, j'étais terrifié par ces individus, ils bavaient, saigner et crier. l'un de sauta sur nous mais mon père le repoussa aussi tôt et m'ordonna d'aller dans la voiture. J'obéissais sans rien dire. Mon père se précipita dit qu'il put dans la voiturer et nous rentrions à toute vitesse à la maison. Une fois nos provisions dans notre demeure, j'aidai mon père à placais des planches au niveau des fenêtres et de la porte d'entrée. Nous restions pendant pas mal de jours à l'abri de tout danger. Un jour, alors que mon père préparait à manger, des personnes tapèrent à notre porte. Ne me doutant pas une seconde de la suite j'allai ouvrir.

-Ferme la porte bon sang!

Je ne pus réagir qu'une meute de zombies pénétra la maison. Je me réfugiais à l'étage, dans ma chambre. Mon père quant à lui jeta de l'alcool à bruler sur les zombies puis, il jeta son briquet ce qui provoqua un feu dans la meute et dans la maison. Les flammes brulèrent, j'étais pétrifié. Je pensais que j'allais mourir quand la porte de ma chambre fut défoncer. Mon espoir de survie, mon grand frère... Il m'attrapa d'une main et me fit descendre l'étage.

-Ne regarde pas la cuisine...

Evidament, je n'écoutai pas les instructions et tournai mon regard, je vis mon père en sang, mordut par des zombies. Je me débattais dans l'espoir de l'aider mais mon frère me tenait. Il me fit sortir et je pus voir ses hommes massacraient les habitants infectés...
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Christopher Wallas

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MessageSujet: Re: Le jour Z / Alpha   Mar 15 Jan - 22:39

Christopher une fois descendus dans la rue prit toutes ses précautions afin de ne pas attirer l’attention sur lui. Marchant sur la pointe des pieds, respirant lentement et à cadence ralentie, il se faufilait entre les ruelles, passant d’une voiture à une autre afin de se mettre à couvert, écoutant chaque bruit, chaque sifflement du vent. Les rues semblaient néanmoins vides de toutes âmes, comme abandonné à la hâte. Il apercevait encore les phares des voitures allumé, entendait le bruit des moteurs de certaines, certes il pouvait très bien grimper dans l’une de ses voitures et partit à toute vitesse droit devant mais cela ne le mènerait à rien, sans but, sans point stratégique et sans connaitre avec précision le point de rendez-vous avec ce fameux James Foster, il lui était inutile de prendre d’avantages de risque et par ailleurs, il ignorait toujours quel genre de menace avec provoqué tout ce bordel.

Il connaissait les avenues de Paris et savait à peu près où s’orienter afin d’atteindre le point de rendez-vous mais ne connaissait pas le numéro de maison, d’ailleurs étaient-ce une maison ou un immeuble, ses souvenirs de la grande ville semblé comme perturber, certainement trop affolé mentalement pour pouvoir avoir une concentration optimale sur la situation, quoi qu'il en soit, il devait trouver refuge et vite ou du moins trouvé une personne, n’importe qui pourvut qu’il lui explique la situation avec d’avantages de détails.

Errant dans les ruelles, avenues, traversant ses boulevards complètement déserts, il ne comprenait pas cette absentéiste de toutes vies et puis au loin, il vit une silhouette. Cette personne semblée tituber dans des directions différentes, cela lui rappelant lui quand il était torché, il eut un léger sourire et avança dans sa direction.


Monsieur ! Eh oh !

La personne s’arrêta net en entendant l’écho de sa voix, il marcha alors dans ma direction assez maladroitement mais d’une vitesse qui lui sembler bien suspect.

C’est bizarre...

Il se rapprocher de lui et lui permirent d’entendre des sortes de gémissements voir des grognements émis de cette personne vraiment étrange, pris un peu de panique, il rebroussa chemin avec une allure rapide, l’homme le poursuivez toujours et Christopher n’eut d’autres choix que de sa caché au contour d’une ruelle, espérant qu’il ne l’avait pas vu quelques instants plus tôt. Coupant sa respiration et devant la retenir plusieurs longues minutes, une fois le danger passé, il pouvait de nouveau se détendre tout en restant sur ses gardes. Il vit un container sur sa gauche, dans l’espoir d’y trouver quelque chose d’utile, il l’ouvrit et à cet instant, une vision d’horreur lui prit la gorge... Un enfant se trouvait à l’intérieur, mort d’une balle dans la tête mais il était complètement lacéré et sa peau comme moisies, pleines d’interrogations traversant alors son esprit mais il n’avait pas de temps à perdre à chercher des réponses à des questions pour lui absurdes.

Il se remit alors en route, direction le point de rendez-vous, durant son périple, il eut quelques réponses à ses questions en observant un bon nombre de ses rôdeurs comme ils les appellent désormais, des personnes décédées mais continuant à marcher, il le savait désormais car il avait trouvé un journal en mauvais état mais il avait pu déchiffrer quelques lignes de la une mondiale et bien souvent, il fit le geste de se pincer espérant réellement se réveiller.


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MessageSujet: Re: Le jour Z / Alpha   

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